Assurance habitation : comment définir son plafond d’indemnisation ?

Il peut arriver que votre logement fasse l’objet d’un sinistre, créant ainsi des dommages à vos biens. Pour cela, il est conseillé de bien protéger ces derniers en souscrivant une assurance habitation. Celle-ci vous donne, en réalité, droit au remboursement des biens, mais dans la limite des plafonds déclarés. Voilà pourquoi il est important de bien définir son plafond d’indemnisation.

Assurance habitation : zoom sur le plafond d’indemnisation

On comprend par plafond d’indemnisation en matière d’assurance habitation, le montant maximal qui devra être remboursé par l’assureur, en cas de sinistre. En d’autres termes, c’est la barre haute de l’indemnisation à ne pas dépasser. L’assuré ne peut donc pas prétendre une indemnisation plus élevée que cette limite.

Pour bénéficier de cette indemnisation, il faut donc souscrire une assurance habitation. Vous pouvez contacter un spécialiste de l’habitation pour plus d’informations concernant la meilleure assurance habitation pour votre logement. Celui-ci pourra vous aider à y voir plus clair sur vos inquiétudes liées à l’assurance, à la prévention et la gestion des sinistres et à la réalisation des travaux…

L’assurance habitation peut être définie comme la couverture qui permet de protéger un logement, ses habitants et les biens matériels contre de potentiels dégâts, en contrepartie d’une prime. Tout locataire d’un logement meublé ou non meublé doit souscrire cette assurance. Vous devez en effet souscrire une assurance Responsabilité civile, qui ne couvre pas les dommages causés aux biens et aux personnes, mais seulement ceux causés aux tiers. L’option d’un contrat multirisque habitation est donc préférable.

Assurance habitation : fixation du plafond d’indemnisation

Pour définir le plafond d’indemnisation, le spécialiste doit estimer les dommages subis par vos biens, en tenant compte de plusieurs facteurs. Le montant de l’indemnisation sera calculé en fonction de cette évaluation, mais aussi selon les conditions de la garantie souscrite. Il est à noter que l’estimation du spécialiste est faite sur la base de vos déclarations, lors de l’adhésion à votre assurance multirisque habitation et sur les nombreuses questions auxquelles vous répondrez pour spécifier vos besoins en termes de garanties.

Alors, pour être convenablement indemnisé, il est important d’estimer vos biens à leur juste valeur. Vous ne devez ni sous-estimer ni surestimer la valeur de votre capital. Cela voudra dire que le montant que vous déclarez est la limite à ne pas dépasser pour votre indemnisation. Si le montant que vous déclarez est inférieur à votre capital, il est clair que vous aurez la différence à votre charge.

Les différentes sortes d’indemnisation

Il existe plusieurs types d’indemnisation, à savoir :

  • la valeur de reconstruction vétusté déduite ou la valeur d’usage,
  • l’indemnisation en valeur à neuf encore appelée indemnisation en valeur de remplacement.

Ce sont en réalité deux garanties qui définissent le montant de l’indemnisation en cas d’accident. On les retrouve dans le contrat d’assurance habitation.

L’indemnisation en valeur d’usage ou reconstruction vétusté déduite

S’agissant d’un bien immobilier, on parle de valeur de reconstruction vétusté déduite. Le spécialiste va définir le montant qu’il faut pour sa reconstruction à l’identique. Un pourcentage de vétusté sera ensuite appliqué en prenant en compte l’usure normale du bien. Ce taux de vétusté va alors être retiré de la valeur de reconstruction. Pour les biens mobiliers, on utilise les termes de valeur d’usage ou valeur de remplacement vétusté déduite. Ici aussi, l’indemnisation se fera en fonction de la valeur des biens identiques neufs. On fera ensuite une déduction de la somme équivalant à l’usure de ce bien.

L’indemnisation en valeur à neuf

Celle-ci va combler l’écart entre la valeur dépréciée et le capital investi pour la construction de votre bien immobilier neuf, ou l’achat de votre bien mobilier. En d’autres termes, l’indemnisation en valeur à neuf permet de limiter le manque à gagner lié à l’application du pourcentage de vétusté de votre bien mobilier ou immobilier.

Pour finir, il faut souligner que les biens utilisés pendant une période de moins de 6 mois ne font pas l’objet d’une application du coefficient de vétusté. Dans ce cas, vous aurez donc un remboursement intégral, quelle que soit la garantie applicable.

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